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FNMNS

Fédération Nationale des Métiers de la Natation et du Sport

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Les news FNMNS

Le mot du Président

le 11/12/2019 - Réponse de la FNMNS aux attaques incessantes et mensongères du président autoproclamé de la FMNS, M. Lapoux.

 

 

Le sieur Lapoux est devenu au fil des années, un véritable spécialiste des « fake news »(1), un manipulateur alarmiste cherchant à jeter le trouble chez les professionnels de la natation et, principalement parmi les jeunes diplômés, qu’il espère de cette manière attirer dans sa pseudo fédération qui il est vrai en aurait bien besoin de cet apport tant sa représentativité est précaire.

(1 Les fake news, ou  informations fallacieuses ou fausses nouvelles constituent une information mensongère délivrée dans le but de manipuler ou tromper un auditoire.)

 

D’ailleurs ces jeunes, dont beaucoup quittent très rapidement cette organisation, nous avouent que s’ils y ont d’abord adhéré à la FMNS, c’est parce que son sigle les a induits en erreur et qu’ils ont tout d’abord cru avoir adhéré à la FNMNS ; ils terminent en nous confiant qu’ils en étaient très vite partis quand ils ont pris conscience de ce qu’était véritablement cette FMNS !

Car enfin, quelles sont au juste les propositions de cette fédération qui, rappelons-le, n’est pas un syndicat, concernant le déficit de MNS en France.

A ce jour, lors de nos réunions au Ministère des Sports, nous n’avons jamais eu par écrit une seule de leurs propositions. Son président ne sait que publier des pamphlets dans lesquels sont inlassablement ressassées de sempiternelles attaques envers le projet que nous proposons en concertation avec le CIAA et la FFN. Mais ça, il se garde bien de le mentionner. C’est étrange : ces organisations l’impressionneraient-il ?

Par ailleurs, d’où viennent ces chiffres indiquant que des stagiaires MNS seraient payés 300 euros par mois comme il tente de le laisser croire?

Pour autant que nous le sachions, ils sont tous BNSSA puisse que la détention de ce diplôme constitue un des pré-requis pour l’entrée en formation BPJEPS AAN. Ils peuvent par conséquent être payés sur une base de 1300 euros par mois, comme c’est déjà le cas actuellement.

De même, prétendre que les stagiaires vont pouvoir travailler seuls en relève de l’affabulation la plus totale ! Où cela est-il écrit?

Mensonges et affabulations, sont finalement les deux maîtres mots qui caractérisent le mieux la nature de ses activités.

Pour preuve, la participation très aléatoire de son président aux réunions dans le cadre du Comité de Pilotage organisé par le Ministère des Sports qu’il critique tant. 

 

Le constat à ce jour est affligeant.  Propositions émanant de la FMNS : 0 ; réflexions concrètes émises en liaison avec la profession : 0. Les procès verbaux rédigés par la coordinatrice du ministère à l’issus de ces réunions ainsi que le témoignage des représentants de la FNMNS, en attestent :

-Présence aux réunions mais aucune intervention si ce n'est pour relater des situations passéistes

-Esclandre de son président lors de la réunion du 11 octobre 2019 concernant le problème de la surveillance des plages par des pompiers BNSSA (complètement hors sujet par rapport à l’ordre du jour de la réunion). Après quoi, il quitte la réunion sans participer aux travaux.

- celui-ci remet constamment en cause les habilitations, les contenus d’enseignement ainsi que les intervenants des centres de formation agréés considérant que les formations pour devenir MNS sont trop chères et trop longues. Ce que veut véritablement M. LAPOUX, c’est tout simplement revenir en 1951 date de la création du diplôme de MNS avec une formation rapide d’un mois et que l’on rémunèrerait sur une base de 2500 € mensuels. Si cela n’est pas de l’enfumage ! 

 

Peut-on penser sérieusement que notre profession, après avoir obtenu la valorisation de son diplôme en parvenant à le faire classer en catégorie B de le Fonction Publique Territoriale, puisse revenir en arrière de près de 70 années.

En réalité, tout cela n’est pour lui qu’une question de business, car comment expliquer autrement des prises de positions aussi extravagantes qu’irréalistes ?

Hormis ce type d’élucubrations, il n'émet aucune proposition qui soit de nature à apporter une meilleure reconnaissance de la profession de MNS et une amélioration de ses conditions de travail. Entre-autres :

- il considère qu'il y a trop de BNSSA et pas de MNS sans proposer aucune solution alternative ;

- il affirme que les Maires par définition exploitent les MNS et les BNSSA et qu'ils sont nocifs pour la profession ;

- il estime que les BNSSA n'ont rien à faire dans les piscines et prêtant qu'ils font tous de l'apprentissage rémunéré sans distinguer aucunement le cadre dans lequel ils sont employés : mairie public, piscines privées, campings hôtel ;

- il déclare que si les propositions qui sont faites dans le cadre du CoPil sont appliquées, ce sont les stagiaires MNS qui prendront la place des MNS déjà diplômés.

Mensonge une fois de plus tant Il est vrai qu’il n’en est plus à un près.

 

Oui nous voulons en priorité que les MNS dans les piscines municipales soient les seuls à pouvoir enseigner et à animer ces lieux publics.

C’est pourquoi, les BNSSA voulant accéder à cette nouvelle formation seront les bienvenus et nous ferons tout notre possible pour les accompagner dans les meilleures conditions.

Quant aux autres, ils resteront, comme c’est déjà le cas actuellement, des vacataires occasionnels qui occuperont des postes saisonniers (campings, lacs, littoral etc…)

Pour mémoire, s le BNSSA a été créé en 1979, c’était en premier lieu pour répondre uniquement à l’accroissement des besoins saisonniers.

Contrairement à certains de nos détracteurs, nous disons ce que nous faisons et nous mettons un point d’honneur à faire ce que nous disons et, par la même, ce en quoi nous nous engageons.

Et pour que nulle équivoque ne subsiste, nous l’écrivons, chose que d’autres syndicats concurrents se gardent bien de faire. Ils se donnent ainsi la possibilité de prendre dés le lendemain une position contraire aux propos qu’ils avaient tenus la veille, en critiquant les décisions prises en amont afin de créer des polémiques destinées à déstabiliser le processus de consensus mis en place au sein du CoPil.

Voici donc, quelles sont les propositions de la Fédération Nationale des Métiers de la Natation et du sport (et que l’on ne cherche pas à nous faire dire autre chose que ce qui est écrit ici !) Elles ont pour objectif de répondre de façon concrète à 14 problématiques auxquelles est actuellement confrontée notre profession (leur nombre n’est pas exhaustif) :

- contribuer à la diminution du nombre de noyades en se donnant les moyens d’augmenter le nombre des personnels formés pour la surveillance des plans d’eau en milieux artificiels et naturels ;

 - favoriser le développement des pratiques aquatiques en débutant leurs  apprentissages le plus tôt possible – qu’elles soient ou non dispensées par des professionnels - (cf, le  « Plan d’aisance aquatique ») afin de permettre d’initier très tôt les jeunes enfants et de commencer l’apprentissage de la natation avec un MNS en ayant déjà acquis, au préalable, les prémices des fondamentaux qui leur permettront de progresser plus rapidement par la suite ;

- œuvrer pour la reconnaissance du BNSSA comme MNS Stagiaire puisqu’ayant déjà acquis des compétences de surveillance (peut être à redéfinir en faisant évoluer le contenu du diplôme) sur les lieux de baignade artificiels ou naturels ;

- endiguer le manque de MNS par la création d'un statut de MNS Stagiaire qui serait obtenu après l’entrée en formation du BP JEPS AAN, par la réussite des (2) EPEF, TEP et des EPMSP, intégrant en pré-requis le BNSSA. La réforme des EPMSP permettra d’approfondir les secteurs liés à la surveillance et à la formation des premiers apprentissages pour l'aisance aquatique chez les enfants de 3-6 ans par exemple. Le MNS Stagiaire ne pourra exercer qu’en présence d’un tuteur MNS appartenant obligatoirement à l’établissement dans lequel il interviendra.

- lutter contre la présence abusive de BNSSA avec ou sans dérogation dans les piscines publiques en demandant la suppression de la dérogation et l'intégration dans le POSS des périodes de surveillance devant être effectuées par un ou plusieurs BNSSA pour une durée maximum de 6 mois dans une même structure.

- réduire le coût des formations BP  (qui varient actuellement entre 3000 et 8000 €) en créant le statut d'un MNS Stagiaire, permettant à son bénéficiaire de pouvoir travailler et ainsi d’être rémunéré afin de financer sa formation pour une durée de 3 ans. Cette limitation dans le temps  figurera sur la carte professionnelle de stagiaire MNS qui lui serait attribuée en début de stage (2 ans de plus pour les femmes enceintes sur dérogation de la DRJS).

- supprimer les formations annuelles uniques afin de donner la possibilité aux organismes formateurs de créer, après avoir obtenu une modification des TEP,  plusieurs rubans pédagogiques et de programmer sur une même année, différentes dates d’entrée en formation. Cela permettra à terme, d’augmenter le vivier des MNS en ouvrant la formation préparant au BPJEPS AAN à des candidats ayant d’autres profils notamment à ceux qui ont déjà un emploi et qui voudraient se reconvertir ou encore des étudiants ne souhaitant pas interrompre leur scolarité.

- empêcher les centres de formation qui veulent à tout prix exercer un monopole sur leurs stagiaires en mettant en place un recensement national de tous les organismes de formation et des dates de formations qu’ils proposent afin de permettre à des stagiaires qui démarreraient une formation dans un centre, de la terminer dans un autre, simplement parce que la programmation du ruban pédagogique est plus adaptée à ses disponibilités ou parce qu’il est contraint de changer de lieu d’habitation.

- modifier le contenu de l’UC 3 de la formation du BP JEPS AAN afin d’y intégrer des modules de formation et de certification portant sur l’aquafitness et ses dérivés qui font partis des compétences qui doivent actuellement être acquises par un MNS pour répondre pleinement aux attentes des usagers mais également des employeurs soucieux d’accroître l’attractivité et, par là même, la rentabilité de leurs établissements  grâce à la qualité et à la diversité des prestations qui y sont proposées.

- modifier le contenu de l’UC 4 de la formation du BP JEPS AAN afin d’y intégrer des modules de formation et de certification en adéquation avec les pré-requis exigés pour l’entrée en formation ; une exigence de progression natatoire tels que le 100m 4 nages en 1’50 et le 400m en 7’00 ainsi que les compétences requises pour l’obtention du CAEP MNS ; certifications auxquelles s’ajouteront es épreuves écrites liées à la sécurité du traitement de l’eau et de l’air.

- mieux faire connaître le métier de MNS lors des formations préparant au BNSSA et inclure en fin de cet examen une épreuve correspondant au pré-requis natatoire demandé pour l’obtention des EPEF (réalisation du 800m en 16 mn ou du 400m en 7’30 mn.)

- obtenir une  modernisation du POSS qui devra être modifié de manière à ce que chaque responsable d’établissement l’élabore en collaboration avec les MNS qui sont les seuls à connaître véritablement la réalité du terrain.

- intervenir pour parvenir à une modification des normes françaises et européennes qui s’appliquent actuellement aux piscines (AFNOR…)

- lutter pour la reconnaissance des maladies professionnelles de tous les personnels travaillant en milieu humide et chloré, tel que défini par le code de la santé publique.

 

Comme on peut le constater, la liste est longue et il nous faudra faire preuve de beaucoup d’énergie et de détermination pour faire évoluer la situation telle que nous la connaissons aujourd’hui. C’est pourquoi nous pensons  avoir mieux à faire que de perdre notre temps dans de vaines diatribes.

 

Nous savons très bien que quoi qu’il soit proposé dans ce type de réunion, il y aura toujours d’un côté :

- ceux qui sont force de négation, et de l’autre, ceux qui sont force de proposition ;

- ceux qui passent leur temps à vitupérer en pure perte, ceux qui sont capables de réfléchir et accepter certains compromis ;

- ceux qui détruisent plus qu'ils ne construisent ;

- ceux qui s’écoutent parler et ceux qui agissent...

Que chacun choissse son positionnement et assume pleinement ses choix.

 

En ce qui nous concerne, nous estimons que pour une fois qu’une Ministre prend à bras le corps les problèmes de la natation et s’y investit pleinement, nous avons le devoir d’apporter notre concours. C’est une opportunité qui ne se représentera pas de si tôt et nous sommes quand à nous bien décidés à la saisir !

 

Quant à la pseudo Fédération de MNS de Monsieur LAPOUX, qu’elle reste au bord du chemin à regarder passer les autres ; le plus grand service que ce Monsieur pourrait rendre aux MNS serait de s’effacer purement et simplement du paysage des professionnels de la natation dans lequel il apparaît comme un trublion qui ne représente pratiquement que lui même.

 

Jean Claude SCHWARTZ

Président  de la FNMNS

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